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Ecologies of Publishing: Publishing ecologically

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Exploring publishing’s ecological impact – from biodiversity to “bibliodiversity,” online publishing, AI and language models.

Rolls of newspaper for recycling Jen Theodore - Unsplash

Publishing ecologically

This event is the third session in the “Ecologies of Publishing" seminar series, focusing on the intersection of publishing practices and ecological, colonial, and knowledge-related issues. The series is a bilingual (French-English) platform where scholars and practitioners delve into publishing's diverse practices and politics, reimagining publishing worlds as intricate, relational ecologies.

Across the “ecologies of publishing” series, we explore the question of ecology in an expanded sense. Session 3, “Publishing ecologically,” frames this specifically vis-à-vis the environmental impact and sustainability of publishing, asking how biodiversity might be linked to “bibliodiversity” and what the ecological impacts are of online publishing, AI and large language models. Participants in this session are Sylvain Bertrand, Georgia Lyon Froman and Matthew Fuller.

In session 2 of this series (“Feminist editing and re-thinking peer-reviewing”) we ask how feminist practices might allow for more “sustainable” modes of publishing in terms of labour and in particular collective work. While this entire series addresses “ecologies of publishing” in an expanded sense, session 3, “Publishing ecologically,” frames this question of sustainability specifically vis-à-vis the environmental impact of publishing. 

In recent years, there has been a marked increase in publications about the climate crisis and ecology. But what does it mean to publish ecologically? Here we take leave from session 1 (a study day on knowledge commons) in which we heard from Anaïs Massola about the Association for the Ecology of the Book (l’association pour l’écologie du livre) and the various elements in the “book ecosystem.” What steps are publishers taking to make the entire ecosystem of publishing more ecological? How is biodiversity to be thought alongside “bibliodiversity”? And given the ecological costs of printing, distribution and storage of books, what are the benefits and pitfalls (for instance, the carbon footprint) of online publishing and data or cloud storage? What political questions arise from emerging digital technologies for publishing? And what about the energy costs of large language models? What might be alternative approaches to AI and how might we re-think “language commons” via the digital?
 

Speakers

Sylvain Bertrand trained as a historian. He has been and still is involved in many collective projects. He now lives in a collective housing project north of Rennes. He is one of three employees associated with the cooperative publishing house, éditions du commun (Rennes). He publishes essays and social science books and heads the collection “Des reels” (a literature collection published by éditions du commun). With Juliette Rousseau and Benjamin Roux of éditions du commun, he has produced a series of podcasts regarding publishing practices entitled “Les mécaniques du livre” and a blog series on Mediapart. With éditions du commun, he is a member of the Association for the Ecology of the Book (l'association pour l'écologie du livre). 

Georgia Lyon Froman is an editor and translator who works mainly on the environmental humanities. After studying anthropology in her native country, the United States, Georgia moved to France to earn her master’s degree in literary translation. Since 2019, she has been an editor at Editions Wildproject, where she manages foreign rights and bookseller relations in addition to editorial work. With her Wildproject colleagues, founder Baptiste Lanaspeze and editor Marin Schaffner, she is a co-creator of the exhibit “Lancer l’alerte : Rachel Carson et autres sentinelles de l’écologie” (Blowing the Whistle: Rachel Carson and Other Ecological Sentinels). As a translator, she has published The Ocean’s Whistleblower: The Remarkable Life and Work of Daniel Pauly by David Grémillet (Greystone, 2021). Since 2020, she has been a member of the Association pour l’écologie du livre (Association for the Ecology of the Book), where she helped create a series of training sessions on ecology for librarians and other book professionals.
 
Matthew Fuller is a cultural theorist who works on art, science, politics and aesthetics. His books include How to Sleep: The Art, Biology and Culture of Unconsciousness (Bloomsbury, 2018), How to Be a Geek: Essays on the Culture of Software (Polity Press, 2017), with Olga Goriunova, Bleak Joys: Aesthetics of Ecology and Impossibility (Minnesota University Press, 2019) and with Eyal Weizman, Investigative Aesthetics: Conflicts and Commons in the Politics of Truth (Verso, 2021). He is Professor of Cultural Studies at Goldsmiths, University of London, a member of the editorial collective of Computational Culture, a journal of software studies, a member of the advisory board of Goldsmiths Press and a collaborator with the London Radical Bookfair.

Écologies de l’édition: Publier écologiquement

Cet événement est la troisième session de la série de séminaires « Écologies de l'édition », qui se concentre sur l'intersection entre les pratiques de l'édition et les questions d’écologie, de colonialisme et de savoir. Il s’agit d’une plateforme bilingue (français-anglais) où les chercheurs et les praticiens se penchent sur les diverses pratiques et politiques de l'édition, réimaginant les mondes de l'édition comme des écologies complexes e relationelles.

Lors de la deuxième séance de cette série (« Editer en féministe et repenser les comités de lecture ») [link to session 2 event page], nous nous demanderons comment les pratiques féministes pourraient permettre des modes d'édition plus « durables » en termes de travail et en particulier de travail collectif. Bien que l’ensemble de cette série s’intéresse aux « écologies de l'édition » au sens large, la troisième séance, « Publier écologiquement », abordera plus particulièrement la question de la durabilité et de l'impact environnemental de l'édition.

Ces dernières années, les publications sur la crise climatique et l’écologie ont nettement augmenté. Mais que signifie publier de manière écologique ? Ici nous continuerons la discussion de la première séance (une journée d'étude sur les communs du savoir) au cours de laquelle Anaïs Massola nous a parlé de l'association pour l'écologie du livre et des différentes composantes de l’« écosystème du livre ». Quelles sont les mesures prises par les maisons d’édition pour rendre l’ensemble de l’écosystème de l’édition plus écologique ? Comment penser la biodiversité en lien avec la « bibliodiversité »? Compte tenu des coûts écologiques de l’impression, de la distribution et du stockage des livres, quels sont les avantages et les obstacles (par exemple, l’empreinte carbone) de l’édition numérique, du stockage des données (data storage) ou du cloud (cloud storage) ? Quelles sont ainsi les questions politiques soulevées par les technologies numériques émergentes en matière d’édition ? Et qu’en est-il des coûts énergétiques des grands modèles de langage (large language models) ? Quelles pourraient être les approches alternatives à l’IA et comment repenser les « biens communs linguistiques » via le numérique?

Intervenant.es

Sylvain Bertrand est historien de formation. Il a participé et participe toujours à de nombreux projets collectifs. Il vit aujourd'hui dans un habitat collectif au nord de Rennes. Il est l'un des trois salarié.es associé.es de la maison d'édition coopérative, éditions du commun (Rennes). Il travaille à l'édition d'essais et de livres de sciences sociales et dirige la collection Des réels (collection de littérature aux éditions du commun). Avec Juliette Rousseau et Benjamin Roux des éditions du commun, il a produit une série de podcasts concernant les pratiques éditoriales intitulée « Les mécaniques du livre » et un blog sur Médiapart. Avec les éditions du commun, il fait parti de l'association pour l'écologie du livre

Georgia Lyon Froman est éditrice et traductrice. Elle travaille principalement sur les humanités écologiques. Après des études en anthropologie dans son pays natal des États-Unis, Georgia déménage en France pour faire un master en traduction littéraire. Depuis 2019, elle est éditrice aux éditions Wildproject, où elle est chargée des droits étrangers et des relations librairie, en plus de son travail éditorial. Avec ses collègues des éditions Wilproject, fondateur Baptiste Lanaspèze et éditeur Marin Schaffner, elle a co-écrit l’exposition « Lancer l’alerte : Rachel Carson et autres sentinelles de l’écologie ». En tant que traductrice, elle a notamment publié The Ocean’s Whistleblower: The Remarkable Life and Work of Daniel Pauly de David Grémillet (Greystone, 2021). Elle est depuis 2020 membre de l’Association pour l’écologie du livre, où elle a participé à la création d’une série des formations sur l’écologie à l’attention de bibliothécaires et autres professionnels du livre.

Matthew Fuller est un théoricien de la culture qui travaille sur l’art, la science, la politique et l’esthétique. Il a notamment publié How to Sleep: The Art, Biology and Culture of Unconsciousness (Bloomsbury, 2018), How to Be a Geek: Essays on the Culture of Software (Polity Press, 2017), avec Olga Goriunova, Bleak Joys: Aesthetics of Ecology and Impossibility (Minnesota University Press, 2019) et avec Eyal Weizman, Investigative Aesthetics: Conflicts and Commons in the Politics of Truth (Verso, 2021). Il est professeur d'études culturelles (Cultural Studies) à Goldsmiths, Université de Londres, membre du collectif éditorial de Computational Culture, a journal of software studies, membre du comité consultatif de Goldsmiths Press et collaborateur de la London Radical Bookfair.